Panier

Aucun produit

A définirLivraison
0,00 €Taxes
0,00 €Total

Les prix sont TTC

Produit ajouté au panier avec succès

Quantité
Total

Il y a 0 produits dans votre panier.Il y a 1 produit dans votre panier.

Total produits TTC
Frais de port (HT)A définir
Taxes0,00 €
Total TTC
Commander

Contactez-nous

Notre service client est disponible du lundi au vendredi de 8h30 à 12h00 et de 13h30 à 18h00 – 17h00 les vendredis

Tél :
+33(0)4 90 74 92 11

Lettre d'informations

Qui est la Société des Ocres de France?

Milieu du XIXe siècle, l’industrie ocrière est à son apogée : la production atteint 18.000 tonnes et est exportée dans le monde entier.

A partir de 1875, le minerai devient de plus en plus rare et plus cher. Il faut passer à l’extraction souterraine par puits et galeries. Les coûts d’exploitation augmentent.

Après 30 ans de quasi-monopole, l’ocre de Bourgogne ressent durement la concurrence des ocres du Vaucluse, exploitées à ciel ouvert dans les communes de Gargas, Gignac, Mormoiron, Roussillon, Rustrel, Saint-Pantaléon, Villars et Villes-sur-Auzon.

Plusieurs exploitants de Puisaye, dont Gustave Parquin et Georges Lechiche, sont convaincus depuis longtemps de la nécessité de fusionner les différentes sociétés en une seule du fait de la concurrence que se font des exploitants trop nombreux.

Ils parviennent à leurs fins en réussissant à convaincre la plupart de leurs confrères en deux temps : en formant le 1er mai 1892, le Comptoir des Ocres de Bourgogne, puis la Société des Ocres de France.

Alors qu'en 1929, on comptait encore quelque 18 sociétés, qui employaient près d’un millier de personnes et produisaient env. 40 000 tonnes, là aussi, dès 1931, les effets de la crise économique et géopolitique mondiale auront des conséquences désastreuses sur l'industrie de l'ocre. Le commerce est fragilisé et on assiste à des fermetures en masse des usines.

tonneaux pour le traincarnet de bordanciens ocriers.jpg

La Société des Ocres de France maintient son cap tant bien que mal. Elle déposera une demande de cessation d’activité le 31 octobre 1973 avec une production quasi nulle et un carnet de commande vide.

Début 1974 : nouveau rebondissement, La Société des Ocres de France est sauvée in extremis par Gilbert Guigou.

Ce natif Aptésien vient de partir en retraite, laissant son entreprise de maçonnerie florissante à ses deux fils Jean Paul et André.

L’ocre ça lui parle. Il en est utilisateur dans son métier de maçon et surtout il a grandi avec cette industrie bien présente dans sa ville. Aussi, lorsqu’il apprend que celle-ci, en faillite, est à vendre pour une bouchée de pain, il n’hésite pas longtemps. L’usine est en ruine, les machines inutilisables. Patiemment et la tête pleine de projets, il va remettre la production en route et trouver à l’ocre de nouveaux débouchés.

article sof 1926

Gilbert Guigou

Gilbert Guigou

1985 : Jean Paul et André se séparent de l’entreprise de maçonnerie pour rejoindre leur père. L’aventure ocrière continue. Jean Paul prend en charge la partie administrative tandis qu’André se dirige plutôt vers le technique. Nelly, la femme d’André, comme beaucoup de femmes d’artisans, met ses compétences de secrétaire sténodactylo au service de la société. A eux trois, ils trouvent de nouveaux contrats dans le milieu du bâtiment. La Ste Strasservil en plein développement leur confie la fabrication de leurs badigeons et enduits à la chaux, d’autres sociétés connues dans l’industrie de la peinture font également appel à leur service. Les Ocres de France et Lafarge plâtre créeront même ensemble une gamme de plâtres colorés.

INNOGURATION%20BADIGEONS_1.jpgPremière gamme d'enduits et de badigeons de chaux en 1996

1996, 1998 et 2014, les petits-enfants Brice, Stéphanie puis Pascal rejoignent à leur tour l'entreprise familiale par choix et amour du métier.

Ils ont alors un objectif commun, valoriser et dynamiser le mieux possible leur patrimoine.

Durant des années, la Société des Ocres de France est restée dans l'ombre, presque honteuse d'être restée debout alors que tant d'autres tombaient.

"Nous avions un petit bureau au sein de l'usine et on ne faisait pas vraiment de vente aux particuliers. De ce fait, nous étions méconnus du grand public qui pensait que nous n'existions plus ou bien qu'y confondait nos revendeurs avec nous"

Pour pallier à cela, la famille décide d'ouvrir un magasin sur l'avenue principale de la ville ; cette "vitrine" mettra enfin l'entreprise en lumière.

magasin5%20(2).jpg004%20-%20Copie%20(2).jpgDSCF0014%20(2).jpg

Dix ans plus tard, c'est une mission accomplie. Mais la logistique (capacité de stockage, problème de communication entre l'équipe commerciale et la production) devient trop lourde. Aussi, Pascal, Brice et Stéphanie envisagent la construction de bâtiments dans l'enceinte de l'usine.

Janvier 2015, l'équipe du magasin de l'Avenue Victor Hugo rejoint l'équipe de production. Cette initiative sera bien accueillie par les clients qui trouveront dans le showroom un plus grand choix de produit et des horaires mieux adaptés aux artisans.

showroom_web_2.jpgtn_prsentoirs__enduits_400.jpgmeuble__pigments_400.jpg

Une équipe à votre service

Nous avons appris à développer un commerce autour de l’ocre. Depuis, les Ocres de France c’est aussi :

  • Un réseau de revendeurs qui s’étend sur les 5 continents
  • Une gamme de produits de décoration intérieure et extérieure dans le respect de l’écologie et des traditions.
  • Des formations pour l’application des produits
  • La modernisation de son usine avec l’achat de machines supplémentaires (broyeur, mélangeur, chaîne de conditionnements, suivi et contrôle qualité)
  • Une offre de sous-traitance
  • Un site internet pour la vente E-commerce
  • Un showroom, vitrine de la gamme déco (pigments, liants, chaux, badigeons, enduits, peintures, plâtres…)
  • Un partenariat fort avec d’autres acteurs du patrimoine ocrier
  • Un engagement pour développer sa région (nous sommes partenaire du projet "ensemble Provence")
  • L'obtention du label EPV (entreprise du patrimoine vivant)

brice pascal stephanie (2).jpg                                                                               
"aujourd'hui, nous sommes fiers de ce que nous représentons : un savoir-faire Français, transmis de générations en générations, un produit noble, une industrie écologique, une curiosité internationale, un immense désir de faire prospérer notre héritage industriel; pas pour s'enrichir mais tout simplement pour que notre grand-père soit fier de nous et de ce que nous avons accompli. C'est un vrai challenge et nous y arriverons"

         Sous l’œil attentif des anciens,

                                             la saga familiale continue !

De nos jours, la Société des Ocres de France est la dernière entreprise autonome en France, qui exploite et transforme le sable ocreux en ocre pure.